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Pour moi , se lever du bon pied c’est aussi rare qu’un flic pédagogue et pourtant aujourd’hui, c’est le cas. Ca tient à rien. Petit dèj, une interview de Claudia Cardinale dans la boite à cons, un coup de fil marrant avec nono et je me sens fly comme Fred Astaire en tong dans la boue. Le panache. Encore et toujours.  J’ai même souri quatre fois ce matin. Laissez moi avoir l’impudeur de vous les narrer.

Le premier rictus à la vue de cette photo. Je comprends pas comment on peut être aussi belle et avoir des pantoufles comme ça. La réponse n’a de toute façon autant intérêt tant qu’on peut contempler les yeux de Claudia Cardinale.

2 ème effort Maxillo-facial =>Pourquoi ,quand je vois une japonaise en déshabillé noir et talons aiguilles en train de produire à genou à même le sol sur 2 mpc, je pense à  Teru ???

Il faudra que j’en parle à mon psy dés que j’aurai arrêté de pas vouloir en consulter.

3ème étape => Ré-écoute de « Coupe pas les basses » du 04/11/2010 sur Radio Campus Orléans et de ce ping-pong vocal entre Teru, Trublion et moi-même.

(Teru) Nous recevrons également Isabelle Alonso en Avril.

(Asphalt)  Isabelle Alonso, la montreuse de gencives.

(Trublion) ohh C’est gratuit ça.

– Non je ne suis pas pour ce genre de vannes gratuites. Espèce de vieux beau. Parce qu’Asphalt c’est le concept humain du vieux beau. Il est né Vieux beau. Il joue au poker aussi comme un vieux beau. Tout est parfait

– Attention qu’on mette pas un 2ème bo derrière parce que là t’auras tout gagné.

-Non quand même, un vieux bobo n’a pas d’écharpe burberry. Surtout quand c’est des copies.

– Maintenant c’est tout en keffieh. Je me suis acheté une conscience palestinienne là depuis peu.

– C’est bon.T’es au keffieh. c’est ringuard. 92 le keffieh.

– Le keffieh c’est complétement ringuard.

– Ah ouais le gars est mort en fait. Le gars qui le portait est décédé. Tous.

Keffieh – stan smith. c’est à dire que là je reviens complétement à une conception du loubard. C’est « Rue Barbare » avec Giraudeau.

– Ah le loubard,ah oui le loubard giraudeau, t’arrives à nous planquer ça dans la même phrase.

Non mais c’est ça. C’est exactement ça avec Bernard-Pierre Donnadieu quand ça castagne, ça envoie.

– Ferme la et parle nous un petit peu de ton blog […]

C’est ça l’esprit « Coupe pas les basses » (Meilleure audience de la station 🙂 ) Y’a quoi !!!

Et enfin, une fois n’est pas coutume, je n’ai pas pour habitude de poster des vidéos gag ici (d’autant plus qu’elle n’est pas de première fraicheur) mais celle ci m’a arraché un rire coupable pour finir cette matinée décidément très enjouée.

Le bonheur c’est furtif, Rémy.

C’est con un blogueur de bonne humeur.

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Lu sur le blog du Maigre => http://dandyteru.blogspot.com

Cela fait plus de 10 jours que je ne suis pas chez moi, là haut. 10 gros jours que je suis entouré de mes amis, de ma famille. Que je parle de la vie, des enfants, de la politique, de la télé, du beau temps ou de la pluie.
Cela fait 9 nuits que je dors froidement. Que je contemple le matin normalement. Que je ne me souviens plus de mes rêves, que je déjeune lentement.
Cela fait 10 jours que je me sens calme et paisible. Sans remou, sans glissement, sans risque, sans rien. Tout est tranquille, et serein.

Toucher à la normalité d’un équilibre social me fait l’effet d’un prozac. Ça agit sans doute sur ma déglingue, ca régule ce que ca veut/peut. Ça recale deux trois trucs.

J’adore une chose au dessus de tout : les rêves. Et depuis 10 jours, ils m’ont quitté.
Je veux les retrouver. Ils me manquent, eux et tout les trucs rangés soigneusement dedans. Mon labyrinthe. Avec ces nymphes brunes aux vocalises de cuivres, avec des chats tout bleus, avec un parfum risqué d’immersion, avec des dédales de piano jazz, et puis des bruits de balais sur une peau de batterie à chaque pas. Il est parfait, mon labyrinthe.

Rendez moi le, un peu

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7. Déjà 7 clopes dans le cendrier avant d’écrire le moindre mot de ce que je croyais pourtant être mon « article » le plus instinctif.

C’est comme ça que devait commencer ce texte concernant la sortie de l’album de Supafuh « 10 ans trop tard ».

Mais vu qu’il a 3 mois que j’ai arrêté de cloper, inutile de te décrire la durée de gestation de mes élans scribouillards.

Pourquoi cela aurait du être instinctif ? Parce que Supafuh est un pote, un vrai c’est-à-dire quelqu’un qui me connait très bien mais qui m’aime quand même.

Pourquoi cela ne l’a pas été ? Parce que je manque de talent pour slalomer entre critique lèche cul, article qui sert la soupe, pathos et émotionnel déplacé. Mais soit, je ne peux décemment pas passer à coté de « 10 ans trop tard ».

Logiquement pour une chronique de 1er album , les magazines s’empressent d’extraire 2 ou 3 punchlines, de mettre en évidence les feats, de créer une mythologie sur le passé, le crew, les abdos  bref le pédigrée du rappeur. C’est donc que je vais évidemment pas faire ici.

Pas de mythologie disais je, car en tant qu’observateur privilégié du parcours de Supafuh, son travail consiste plutôt à révéler l’homme à travers l’artiste et non pas à se cacher derrière cet alter égo.

Avant d’être l’histoire d’un Mc, c’est donc l’histoire d’un mec comme aurait dit son ainé Coluche dont il a hérité les rondeurs, cette jovialité humaniste et l’attachement à la bande de potes.

L’ayant rencontré à une époque où ces 2 platines et sa mixette prenaient la moitié de la superficie de son appart, je me suis demandé dans quel merdier il allait se fourrer quand il m’a dit qu’il allait rapper.

Le rap indé c’est rempli de gentils couillons qui confondent venir d’un quartier et avoir du vécu, qui pensent que la sincérité suffit à la qualité d’une idée, qui pensent que le panurgisme sonore de la dernière tendance américaine fait office d’originalité en France, qui pensent que la 3ème personne de pluriel du verbe croire est « croivent » (Bon voila j’en fais trop, on dirait Teru).

Bref quand il va au carton, il n’a que son beat et son couteau. Enfin son couteau c’est plutôt un katana tant il a pris soin d’en affûter la lame en 10 ans de deejaying, beatmaking et de réalisation des albums des autres. Ce qui lui a permis d’éviter les écueils pour son propre opus.

On sent l’album du mec qui a fait ses classes et qui connait ses classiques en terme de grain, de mix et de direction artistique tout en évitant le syndrome du beatmaker rappeur se sentant obligé d’en faire des caisses. Et c’est exactement là que l’album fait mouche, dans le dosage des ingrédients qui le compose pour en faire un disque sincère, généreux et élégant. En ces temps de racolages sonores auto-tunés, c’est pas dégueu.

La volonté d’être compris fait que le flow n’est pas des plus techniques, L’envie de ne pas tricher rendent les paroles plus « raisonnables » et moins spectaculaires. Mais c’est à ce prix là que vous aurez entre les mains un album de parti pris, dense (10 titres comme à l’époque où les rappeurs ne se sentaient obligés de faire 22 titres pour compenser la vacuité des lyrics) d’un passionné.

Y’a ceux qui surfent sur la vague et ceux qui creusent leur sillon. Un mec qui sort un album en vinyle en 2010 est forcément de la 2 ème catégorie.

http://supafuh.bandcamp.com/
http://www.supafuh.com/
http://soundcloud.com/warefuh/sets/10-ans-trop-tard-les-singles




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Le Show Radio de l’ami Supafuh & Teru dans lequel votre serviteur officie épisodiquement est de retour !

Tous les détails pour écouter, ré écouter ou télécharger le podcast => http://coupepaslesbasses.blogspot.com/

DOPE !!!!

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