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Archive for the ‘Etat d'esprit’ Category

Mes freins sont en train de lâcher dans la pente. Qu’une personne qualifiée (ou possédée) vienne m’expliquer le concept de la pizza 3 fromages Hallal !!!

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Voila l’affiche d’un spectacle de Guignol featuring Winy, Pinocchio & Peter Pan. Sans déconner, c’est quoi ce cross-over ?. Quand je vous dis que les gens ne respectent plus rien. Monde de merde !

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Si vous aimez les séries Z de films d’horreur, courez. C’est bogota pour un cocaïnomane. Intrigue bidon, Surjeux constants, incohérences grossières mais et il y un fucking mais, vous n’oublierez jamais le fameux « Piège à Piches » !

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Merci Julien Doré ! Avec toi, j’ai compris ce que je déteste par dessus tout. Cet air satisfait du petit con dandy merdeux, ersatz discount mi-Dutronc mi-Katerine, qui se croit futé et original en chantant des conneries déjà ringardes avec sa barrette à la con dans les cheveux.

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Rien n’est gratuit dans ce monde pas même le don…

Bonjour mes amis!

Voici que l’on voit apparaître dans les milieux musicaux 2.0, une vulgate sournoise et binaire autour deux visions de la diffusion d’œuvres gratuites.Le risque, opposer les artistes indépendants en créant des mythes :

-Le mythe du gentil musicien offrant de manière consciemment altruiste, son œuvre en téléchargement gratuit, s’érigeant au passage (souvent sans le vouloir!) en digne héritier des hackers et autres troubadours de place publique : « La musique n’appartient à personne »…comment s’opposer à ça sans passer pour un réactionnaire et libéral?

-Celui du méchant musicien voulant vendre vénalement sa Musique, suivant volontairement (ou pire de manière innée) le modèle archaïque et avilissant des major companies…déniant le progrès et l’évolution des pratiques tel cet enfoiré de réactionnaire qu’il est! et en plus désirant être rétribué quand il compose, arrange et/ou écrit  pour d’autres!  BOUUUUUUUUUH, le vilain pas « fun », pas amical et qui se prend pour un « Américain » !

La réalité est beaucoup plus basique : l’ artiste souvent passionné (pour certains jusqu’au suicide social et/ou financier), tente surtout et par tous les (modestes) moyens à sa disposition de se sentir rétribué plus que de ne l’être réellement… pendant que le potentiel auditeur, lui, cherche par tous les moyens, à ne jamais payer pour profiter de la Musique!

L’ auditeur, désormais habitué à resquiller et à se passer d’objet, n’a plus le réflexe ni vraiment l’envie d’acheter un disque…c’est compréhensible…mais est-ce pour autant acceptable? est-ce immuable?

Revenons à notre schéma binaire…

Notre « méchant » artiste indépendant, qui lutte pour ressentir un semblant de dignité et plus pragmatiquement de couvrir ses frais de production, est il réellement archaïque? vendre un disque 10€ en indé à 300 exemplaires,  pas de quoi faire du bénéfice ou en vivre…

Notre « gentil » artiste qui prône la gratuité systémique (en toute sincérité!),  transformant son oeuvre en promo permanente et perpétuelle est-il si généreux? généreux pour qui? le public?

Le public, inondé de projets gratuits minables et sans saveur ou de tueries incroyables bradées pour, comme le dit Teru dans son article à ce sujet, « éviter le cafard du projet mort-né dans un tiroir » ne sort pas gagnant de l’affaissement général d’un milieu indé exsangue…  quel modèle économique équitable autre que des lieux communs et autres idéologies merdiques ?

Un artiste « amateur » auto-produit qui  propose un disque n’a : ni label derrière, ni agent, ni réel confort, mais doit surmonter des contraintes communes aux pros :
Disque à faire fabriquer, coûts de production et de répétition,  et dans le cas des meilleurs : originalité, qualité, perpétuation de certaines esthétiques « oubliées » des majors…

Si un auditeur qui dit aimer la Musique, et encore plus celle de cet artiste, n’est pas prêt à le rétribuer,  est-ce encore la peine de vouloir lui faire plaisir? 

Arrêtons le blabla! Pour moi, il ne s’agit pas de Musique gratuite ou payante, de vénalité ou d’altruisme, il s’agit de bon sens et de respect du travail (valeurs de gauche non?)

OUI a du gratuit sensé, choisi et raisonné qui valorise notre travail et représente notre fierté d’être artiste indépendant !

NON a du gratuit systémique, cédé plus qu’offert, qui contribue à l’amateurisme et à l’idée que l’indé n’est qu’un artiste Internet, un éternel débutant !

Tout a un prix dans ce monde surtout le don…les indés en paient le prix fort et n’ont donc aucune leçon de générosité à recevoir, surtout de gens qui en fait les exploitent!

à bientôt! Supafuh

http://next.liberation.fr/culture/01012332925-akhenaton-et-faf-la-rage-de-survivre

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L’artiste et le « Temps »

Bonjour mes chers amis! bien du temps a passé depuis mon dernier article…le temps il m’en manque toujours, et cela tombe bien, car c’est de temps dont je suis venu vous parler !

L’artiste, même si on ne peut le résumer, est souvent en proie à d’intéressants paradoxes et combats intérieurs dont je viens régulièrement témoigner!

Aujourd’hui,  j’aimerais vous évoquer l’un des plus marquants, qui me fascine toujours et qui permet de mieux comprendre pourquoi l’artiste est parfois si torturé (chiant?) : son rapport à la temporalité.
Je ne parle pas de l’aspiration « classique » du créateur à s’inscrire dans l’histoire ou l’éternité (Romantisme, Architecture…) mais plutôt d’une notion beaucoup plus quotidienne et intime qui souvent le ronge profondément.

Le temps pourrait dans son cas, à la lumière de mon expérience personnelle et mes observations, se décomposer en trois visions distinctes :

Le temps « réel ». Ce temps est celui du monde qui avance. C’est le temps « matériel », celui  que prennent les choses à se construire,  à se réaliser, à se concrétiser. C’est un temps sur lequel l’artiste aguerri tente d’influer par tous ses moyens :  anticipation des problèmes,  organisation intelligente de ses projets, réduction des limites physiques… mais qui reste malgré tous ses efforts assez rigide!

Le temps « vécu ». Ce temps est celui ressenti par l’artiste; il s’agit de son horloge interne  souvent déboussolée par son enthousiasme, une certaine forme de dépression chronique, d’un trop plein d’émotion et/ ou d’envies, d’une imagination épuisante …et que sais-je encore?. Une vraie machine à créer de la frustration et de l’impatience chez l’artiste…Cette opposition entre le temps réel (objectivité) et Sa vision du temps (subjectivité) le rend fréquemment en proie aux angoisses les plus irrationnelles…et le temps devient attente, l’attente devient épreuve, l’épreuve un barrage à son équilibre mental…gare à la paranoïa et aux crises de doutes…

– Le temps « projeté ». L’artiste, donc irrationnel, impatient, et bien souvent égocentré (rien de grave tant qu’il n’écrase pas les autres…), pense que tout ce temps si long et « insupportable » (hypersensible avec ça!) est perdu,  le séparant de plus du succès, de toute crédibilité, voire carrément de l’amour de ses contemporains ! Le temps « projeté » est la forme supérieure de son angoisse, car la plus incontrôlable mais le plus souvent aussi, très  erronée dans les faits. L’artiste, omnipotent vis à vis de son œuvre, vit mal la sensation de passivité et de soumission face aux facteurs extérieurs que sont autrui, nature, argent et temps…ceux-ci-ci le ramène  à cette  réalité tellement « pragmatique »… dont il ne voit même plus  les vertus canalisatrices…et hop un petit teasing vers un prochain post!

Encore une fois, il ne s’agit pas de généraliser. J’ai rencontré bon nombre d’artistes moins stressés que ma description veut bien le laisser penser!  Certains transforment, fort heureusement, les contraintes en force et les peurs en excitation, puisant dans ce vivier névrotique leur inspiration! Ainsi , je me méfie de ceux si enclins à maîtriser « délais et process de production afin de respecter le calendrier et le cahier des charges »…La création est à mon sens plus de l’ordre du cheminement, d’une construction complexe et violente

Pour ma part j’ai accepté de « composer » avec tous ces temps et modestement appris qu’on ne peut rarement aller « plus vite que la Musique » !

à bientôt!

Supafuh.

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